Questions-Réponses

Voici la liste des questions publiées dans les derniers numéros de la Revue du Souvenir Vendéen, avec leurs réponses lorsqu’elles ont été trouvées :


QUESTION N°92 – On recherche les prénom, date et lieu de naissance du fameux Colin, chef de cavalerie de la division de Retz dans l’armée de Charette.
RÉPONSE DANS LE N°271, p. 61


QUESTION N°703 – Au cours de mes recherches de thèse de doctorat de médecine (1974) sur les médecins et chirurgiens de la Vendée militaire (1793-1796), j’ai rencontré une seule fois le nom de Saint-Auge, chirurgien-major auprès de Charette. Qui est ce Saint-Auge, que dans sa thèse sur les médecins et chirurgiens du Morbihan, le Dr Le Doze retrouve comme premier chirurgien de l’armée de Vannes, enrôlé en été 1795 sous les noms de Robion de La Tréhonnais, dit Saint-Hubert, dit Saint-Auge ? Un espion ? En 1804, il complote avec le chirurgien Gogué, de Boussay. Ils seront condamnés à mort. Seul Gogué sera exécuté pendant que Saint-Auge s’évade.
RÉPONSE PARTIELLE DANS LE N°273


QUESTION N°709 – J’ai bien vu qu’une question sur l’origine du double cœur vendéen avait été posée (question n°13 de la rubrique), mais les réponses données dans les n°136 et 137 de la Revue en 1981-1982 me paraissent peu satisfaisantes. Peut-on reprendre cette question, éventuellement en faire un article ? Cet emblème de la Vendée apparaît à présent partout.
RÉPONSE DANS LE N°271, pp. 59-61


QUESTION N°882 – Page 139 du tome III de Guerres des Vendéens et des Chouans de Savary (1825) apparaît le « commandant Prévignaud », adjoint au général Duval, qui commandait la colonne infernale n°1. Prévignaud ayant différé un mouvement de sa colonne alors qu’il avait reçu l’ordre du général en chef Turreau de la joindre à celle du général Grignon (colonne n° 2) pour attaquer les Vendéens, est accusé p. 141 par Turreau sur rapport du 3 février de Grignon d’être un des responsables des échecs de Chauché et des Essarts. Qui était ce Prévignaud, qui, p. 205, incrimine Grignon dans son rapport du 15 février à Turreau ?
COMPLÉMENT DE RÉPONSE DANS LE N°273


QUESTION N°902 – J’aimerais retrouver les parentés d’Alexandre de Rangot, dont la tombe surprenante se trouve dans le cimetière de La Gaubretière (elle illustre la p. 28 du n°260 de la Revue) et des Rangot du Logis de Barroux, honorés par une plaque commémorative du Souvenir Vendéen (elle illustre la p. 28 du n°256 de la Revue)
RÉPONSE DANS LA REVUE N°273


QUESTION N°914 – Dans ses Mémoires, la marquise de La Rochejaquelein, arrivant en mai 1794 chez Mme Dumoustiers, fermière du château du Dréneuc, à Fégréac (en Loire-Atlantique, à 8 km environ au sud-est de Redon), apprend que le curé de Saint-Laud aurait été pendant quelque temps caché chez elle : « Il s’était occupé chez elle de faire révolter le pays, et elle nous montra un discours de quatre pages qu’il avait composé à cette occasion. Je n’ai jamais rien lu de si touchant et de si énergique. Il était reparti ensuite pour chercher à passer la Loire ». A-t-on trace de ce discours et du séjour de plusieurs mois dans la paroisse de Fégréac de l’abbé Bernier ?
RÉPONSE DANS LE N°271, p. 62


QUESTION N°920 – J’ai trouvé le nom de Jean Gallais, ancêtre de mon épouse, dans la liste impressionnante des martyrs de la foi (1793-1794) sur le monument au souvenir du cimetière de Saint-Hilaire-de-Chaléons, canton de Bourgneuf-en-Retz. Il était né à Port-Saint-Père en 1749, paroisse de son premier mariage (1776) avec Anne Blanchard et de son second (1788) avec Marie Baraud. Pourrais-je recueillir des informations sur lui ?
RÉPONSE DANS LE N°271, pp. 62-63


QUESTION N°922 – Gabriel Julien de Lisle, habitant Sainte-Florence, propriétaire, a reçu une épée d’honneur sous la Restauration comme capitaine au titre de ses services dans l’armée vendéenne. J’aimerais en savoir plus : état de services, naissance, mort, descendance.
COMPLÉMENT DE RÉPONSE DANS LE N°272, pp. 56-60


QUESTION N°940 – Après la prise de Fontenay-le-Comte le 25 mai 1793, l’état-major royaliste se dota d’une imprimerie pour faire connaître ses décisions. Qui était à la tête de cette imprimerie ?
RÉPONSE DANS LE N°270, pp. 52-54


QUESTION N°941 – Les thuriféraires de la Révolution de 1789 avancent fréquemment que Robespierre ignorait tout de la répression en Vendée. Existe-t-il un document confirmant cette assertion ?
RÉPONSE DANS LE N°270, pp. 54-55


QUESTION N°942 – Les passionnés des guerres de Vendée connaissent les Mémoires d’un père à ses enfants de Boutillier de Saint-André paru en 1896. Quel fut le parcours d’un de ses cousins Marie-Jacques-Marin Boutillier du Retail ?
RÉPONSE DANS LE N°270, pp. 55-57


QUESTION N°943 – L’abbé Jacques Jaunet, le « Bossuet vendéen » de La Gaubretière, signe ses écrits à partir de 1814, de la formule : « par M. Jaunet, ancien secrétaire de l’armée catholique et royale vendéenne du Centre ». Cette fonction est-elle attestée ?
RÉPONSE DANS LE N°270, pp. 57-58


QUESTION N°944 – Dans son journal Les Sables et la guerre de Vendée, Éditions du CVRH, 2003, Collinet écrit p. 204, à la date du 5 pluviôse an II (24 janvier 1794) : « Sur le midi, le sieur Biré, ex-noble, aide de camp de Charette, âgé de 32 ans, a été fusillé sur le platin des Sables, en-dessous de la place ». Qui était ce Biré que je ne retrouve nulle part ailleurs, qui aurait précédé dans la mort la comtesse de La Rochefoucault ? Il ne figure pas dans la liste donnée par Daniel J. Amaglio pp. 24-28 de son article : Guillotine et peloton d’exécution aux Sables-d’Olonne du n°268 (septembre 2014) de la Revue.
RÉPONSE DANS LE N°271, p. 64


QUESTION N°945 – Dans son rapport aux représentants du peuple, publié dans Les oubliés de la guerre de Vendée (SEV 1993), Jaudonnet de Laugrenière indique qu’il s’est rendu aux Républicains avec le plus jeune de ses deux enfants, âgé de 8 ans,  sa gouvernante et son domestique. En note 3 de son article sur le chef vendéen p. 27 du n°96 (septembre 1971) de la Revue, le médecin général Carré mentionne : « Il avait un fils plus âgé, qui combattit à partir de 1797 et en 1815. Mais, sous l’Empire, il demande une indemnisation pour non-jouissance des biens nationaux acquis par son père ». J’aimerais en savoir plus sur les enfants de Jaudonnet.
RÉPONSE DANS LE N°270, pp. 58-59


QUESTION N°946 – Lisant dans le n°268 (septembre 2014) de la Revue l’article de Daniel J. Amaglio : Guillotine et peloton d’exécution aux Sables-d’Olonne, j’ai été surpris de relever que le diacre de Saint-Hilaire de Talmont, Jacques Maroilleau, figuré en vitrail p. 20 comme allant être guillotiné sur le Remblai des Sables, soit porté p. 25 comme « agriculteur » dans la liste des condamnés à mort. Pourrait-on m’expliquer ?
RÉPONSE DANS LE N°270, pp. 59-60


QUESTION N°950 – J’aimerais savoir où ont été inhumés les Vendéens condamnés à mort et guillotinés place du Ralliement à Angers et si un monument a été érigé à leur mémoire.


QUESTION N°951 – J’ai trouvé exposé dans le hall de la mairie de Laroquebrou (Cantal) un placard de l’administration centrale du département daté du 10 germinal an IV (30 mars 1796) faisant rechercher, sur instruction du Ministre de la Police générale, « un nommé Dubarry, homme de 4 à 5 pieds, âgé de 25 à 27 ans, cheveux très noirs, nez à la romaine, très bien fait de corps », porteur de lettres pour Paris et pour la Vendée, qui se serait introduit par Bâle dans la République. Qui pouvait être ce Dubarry ?


QUESTION N°952 – Dans la nuit du 24 au 25 juillet 1793, Louis-Célestin Sapinaud de la Verrie était tué dans un accrochage au sud de Chantonnay. Le fut-il au Pont Charron ou au Pont Charrault ?
RÉPONSE DANS LE N°273


QUESTION N° 953 – Le 1er novembre 1793, l’armée catholique et royale quittait Laval et se dirigeait vers Mayenne, au lieu d’emprunter la route de Vitré et Rennes ou celle d’Ernée et Fougères. Comment expliquer ce choix d’itinéraire ?
RÉPONSE DANS LE N°271, pp. 65-66


QUESTION N°954 – Qui pourrait définir cette lame en fer munie d’une soie, trouvée près du camp de Chiché, dans les Deux-Sèvres (illustration ci-dessous) ? Serait-ce une pique, un épieu ou une production fantaisie du XIXe siècle ?

Lame en fer forgé


QUESTION N°955 – En 1832, participèrent à l’affaire de la Pénissière : Aubert, Beauchamp, L’Evesque, Athanase Motreuil, Pierre Raffegeau, Ripoche, et Rousselot ; au Fief- Sauvin : les trois frères Barbier du Doré ; au combat du Chêne : Prévost de Saint-Marc, et le 10 juin, La Rue du Can. Tous iront servir dans l’armée de Don Miguel. Je recherche leurs prénoms exacts, leurs dates et lieux de naissance ainsi que leurs dates de décès.


QUESTION N°956 – Je fais partie à Bressuire d’une commission Patrimoine et j’ai retrouvé une photo de troupe de théâtre qui donnait La nuit rouge en 1922. Mes ancêtres étaient parmi les comédiens. Je voudrais retrouver l’histoire de cette pièce de théâtre.
RÉPONSE DANS LE N°272, pp. 60-61


QUESTION N°957 – Sur le territoire de la commune de Touvois (Loire-Atlantique), autour du château de l’Épiardière, se trouvent des taillis appelés le Bois des Bleus. Pourquoi ce nom ?
RÉPONSE DANS LE N°272, pp. 61-62


QUESTION N°958 – En revenant de Granville, l’armée vendéenne quitte Avranches dans la précipitation. Après les batailles de Dol les 21 et 22 novembre, le représentant Laplanche ordonne un ratissage de la région. 800 Vendéens et Chouans auraient été ainsi capturés, rassemblés sur le plateau de Changeons, au nord de la commune de Val-Saint-Père, à la limite sud de la commune d’Avranches, puis exécutés sur place. Je cherche des renseignements sur ce massacre.


QUESTION N°959 – Dans son remarquable ouvrage : Charette, chevalier de légende, Julien Rousseau écrit, p. 109 de l’édition Beauchesne 1963 : « Saura-t-on jamais qui était cette petite brune, qui allait et venait, chaque fois reçue par le général lui-même, et qu’on appelait “le Chevalier de la Berlinguette” ». Le sait-on aujourd’hui ? Que signifie « Berlinguette » ?


QUESTION N°960 – Qui était de Caqueray (ou Cacqueray), qui rallia l’armée catholique et royale à Thouars, fit la Virée de Galerne, rejoignit Puisaye aux environs de Rennes et fut tué au mois d’avril 1795 ?


QUESTION N°961 – Je lis, dans le chapitre Gratitude et ingratitude, sous-chapitre Une justice mal distribuée, p. 378 de La Vendée des Cent-Jours de Jean-François Chiappe (Perrin, 1999) que sous la seconde Restauration, « la marquise de La Rochejaquelein est moins pensionnée que la sœur de Robespierre ». Qu’en est-il exactement ?


QUESTION N°962 – Quelle est la relation parentale entre le général vendéen Jean-Nicolas Stofflet et son biographe Edmond Stofflet (Stofflet et la Vendée, 1868) ?
RÉPONSE DANS LE N°272, pp. 62-63


QUESTION N°963 – Dans son feuilleton : La guerre d’un Paydret (III), Fabien de Montjoye écrit, p. 17 du n° 271 (août 2015) de la Revue : « Thomas, le boulanger de Frossay, nous fait le pain et un homme de Chauvé fait la cuisine de la troupe. Marion, la suivante de M. de La Cathelinière, se charge de celle des officiers ». Qui était cette Marion ?
RÉPONSE DANS LE N°273


QUESTION N°964 – Dans son ouvrage sur les colonnes infernales, Anne Rolland-Boulestreau identifie le général D…,  cité dans le Tome III, p. 54, de Guerre des Vendéens et des Chouans contre la République française, comme étant le général Daillac. Qui était ce Daillac non répertorié dans le dictionnaire de Six et inconnu au S.H.D. ?


QUESTION N°965 – Dans son livre Les espions du Roi, le regretté Robert Sinsolliez évoque la présence à Laval de François-Noël Prigent, et même une rencontre avec Henri de La Rochejaquelein, alors que le rapport du même Prigent du 23 octobre au 6 novembre est rédigé à Saint-Malo. Est-il possible d’avoir des éclaircissements ?


QUESTION N°966 – Est-il vrai que des sœurs de la Sagesse de Saint-Laurent-sur-Sèvre auraient été recrutées par Bonaparte pour soigner ses soldats pendant la campagne d’Égypte ?


QUESTION N°967 – En 1914, Henry Jagot publiait un ouvrage à la Librairie ancienne Honoré Champion Édouard Champion un ouvrage de 282 p. : Les origines de la guerre de Vendée, afin de prouver que « le soulèvement des provinces de l’Ouest a eu pour cause initiale et profonde la persécution religieuse née de la Constitution civile et dirigée avec une violence inouïe contre les populations ardemment catholiques des pays insurgés ». Qui était ce Henry Jagot, dont je ne connais aucun autre ouvrage sur les guerres de Vendée ?


QUESTION N°968 – Une des notices du Dr Julien Rousseau sur les chefs vendéens du Marais figurant p. 7 du n°28 (septembre 1954) de la Revue est consacrée à Louis-Charles, chevalier de Régnier (Saint-Gervais 1758 – Noirmoutier 1794). J’aimerais savoir si l’académicien français Henri de Régnier (Honfleur 1864 – Paris 1936) était de la même famille.


QUESTION N°969 – Le 3 octobre 2015, a été inaugurée à Amailloux, près de Parthenay, en Deux-Sèvres, la Croix de la Belle, restaurée et mise en valeur. Ce calvaire fut érigé en 1833 en ex-voto par Paul et Jules de Couhé de Lusignan, fils de Tite-Marie, combattant vendéen de 1793. Quels sont les états des services de ce dernier ?


QUESTION N°970 – Dans l’État militaire de France pour 1792, figure un Couëtus capitaine au 60e régiment d’infanterie, ex-Royal Marine. Jean Baptiste de Couëtus aurait servi au Royal-Étranger cavalerie devenu 7e régiment à la réorganisation de 1791. Est-ce le même personnage ?


QUESTION N°971 – En flânant sur la base de données de la RMN (Réunion des Monuments Nationaux), je suis tombé sur un dessin intitulé « Acte de bravoure de Dandurand, maréchal des logis, en Vendée » daté de 1793 (illustration ci-dessous). Ma recherche d’informations sur ce Dandurand a été infructueuse. Peut-on en trouver ?

Dandurand