Rencontre révolutionnaire en Nouvelle-France

Notre administrateur Alain Gérard nous envoie ce clin d’œil d’Acadie : une photo prise à Edmundston, deuxième ville francophone du Nouveau-Brunswick (Canada), où un carrefour provoque une curieuse rencontre entre « Carrier » et « Hébert ». Si ces appellations n’ont, localement, aucune connotation révolutionnaire, elles ne pouvaient échapper au regard aiguisé de notre historien… 

Rappelons que Jean-Baptiste Carrier (1756-1794) fut un révolutionnaire, membre de la Convention, envoyé en mission dans l’Ouest en particulier à Nantes fin 1793-début 1794. Son nom reste attaché à la Terreur qu’il fit régner dans cette ville, aux exécutions de masse (fusillades, noyades en Loire) qui firent des milliers de victimes.

Jacques René Hébert (1757-1794) fut l’un des grands agitateurs de la Révolution avec son journal Le Père Duchesne. Ce partisan virulent des mesures extrêmes donna son nom d’« Hébertistes » à la faction révolutionnaire la plus radicale. 

 

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2 réponses à Rencontre révolutionnaire en Nouvelle-France

  1. FAVROU dit :

    Dire que « tout chrétien est spirituellement vendéen » relève de pure imagination et d’un excès et d’un excès de zèle de la part de ce prélat qui encense ainsi le créateur du Puy du Fou.Et que dire de cette affirmation « votre oeuvre est une oeuvre d’Eglise » ou une « liturgie à la louange de Dieu »? Mgr Sarah ne sait plus mettre de limites à son admiration! Curieux de la part du responsable romain du culte divin et de la Liturgie, si « traditionnaliste » dans ses déclarations sur ce sujet.

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